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    Medimmigrant vzw - Retour volontaire

    Lors d’un entretien avec une personne, on se pose souvent la question des perspectives d’avenir en Belgique ou dans le pays d’origine. Pratiquement tous les migrants qui souhaitent rentrer dans leur pays d’origine peuvent bénéficier d’une aide dans le cadre du retour volontaire. Lors de nos permanences, si la personne exprime le désir de rentrer chez elle, Medimmigrant examine s’il y a moyen de répondre à ses besoins médicaux au cours du voyage et à son arrivée. Certains migrant peuvent si nécessaire recevoir une aide supplémentaire au retour. On appelle ça une aide à la réintégration. Lorsqu’une telle demande se pose, nous renvoyons généralement la personne vers l’une des deux organisations suivantes : l’IOM et Caritas International, toutes deux spécialisées dans le suivi de ‘projets de réintégration’ dans le cadre du retour volontaire.

    Assistance (médicale) dans la cadre du retour volontaire ?
    L’aide à la réintégration peut être utilisées à différentes fins, elle peut par exemple prendre la forme d’une ‘aide médicale’. Si la personne remplit les critères d’octroi de l’aide, l’OIM ou Caritas International peut évaluer les besoins médicaux et établir des contacts avec leurs partenaires dans le pays d’origine afin d’assurer sur place l’assistance ultérieure et le suivi de la personne concernée. L’aide n’est pas remise en argent liquide, mais est utilisée pour des frais à caractère médical faits en Belgique ou dans le pays d’origine. Cette intervention financière doit avoir lieu dans les six mois qui suivent l’arrivée dans le pays d’origine. Un soutien social ultérieur est possible pendant 1 an à compter à partir de la date d’arrivée.

    Qui peut bénéficier de cette aide ?
    Le droit à la réintégration dépend du statut de la personne. En principe, celui-ci est réservé aux demandeurs d’asile et aux personnes ayant reçu un ordre de quitter le territoire (la première année). Toutefois, une aide est prévue pour les personnes catégorisées de ‘vulnérables’ (personnes âgées, femmes enceintes, personnes malades…), quel que soit leur statut administratif : les ressortissants de pays tiers et des nouveaux Etats membres de l’Union peuvent bénéficier de cette aide, les autres pas.

    Comment introduire une demande ?
    La demande concrète d’une assistance au retour peut être adressée directement à l’OIM ou à Caritas International. Il est important de savoir que ni l’OIM, ni Caritas International ne coopère avec l’Office des Étrangers en matière d’expulsions forcées. Quiconque rentre dans son pays d’origine en bénéficiant d’une aide au retour volontaire ne peut revenir en Belgique dans les 5 ans qui suivent, sans quoi il devra rembourser son ticket d’avion.

    >> Plus d’info sur le site Internet de Fedasil (voir colonne de droite) et dans le tableau synoptique retour volontaire (> La réintégration) ; vous trouvez les coordonnées de Fedasil à Bruxelles sur la page ‘coordonnées’
    >> Pour l’organisation pratique d’un retour volontaire, vous pouvez aussi contacter Caritas International ou l’OIM (voir colonne de droite).